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Quel est le meilleur traitement hormonal substitutif de la ménopause ?

Bouffées de chaleur, anxiété, sueurs nocturnes et insomnies : la ménopause peut gâcher certaines de vos meilleures années. Les femmes ne ressentent pas toutes des symptômes graves, mais celles pour qui c'est le cas peuvent voir leur qualité de vie considérablement affectée. Ce qui rend les choses encore pires, c'est que la ménopause peut durer plus de quatre ans !

Heureusement, vous n'êtes pas obligée de passer par là. Depuis les années 1960, un traitement hormonal substitutif (THS) est disponible pour les femmes ménopausées. Poursuivez votre lecture pour savoir quel traitement hormonal substitutif vous convient le mieux.

Comment fonctionne le traitement hormonal substitutif (THS) ?

Pour décider en connaissance de cause si le THS vous convient, il est nécessaire de comprendre exactement comment le traitement fonctionne.

Quand vous êtes ménopausée, votre organisme produit peu à peu de moins en moins d’œstrogènes. Les œstrogènes font en fait référence à trois types d'hormones reproductives : l’œstradiol, l’œstrone et l’œstriol. Produits surtout dans les ovaires, mais aussi dans les glandes surrénales et le tissu adipeux, les œstrogènes sont responsables du contrôle du cycle menstruel de la femme et de son développement physique durant la puberté.

Au fur et à mesure que vous vieillissez et que vous arrêtez d'ovuler, le taux d’œstrogènes diminue – il s'agit d'un processus extrêmement progressif, qui n'arrive pas du jour au lendemain.

Malheureusement, quand ce taux diminue, la femme commence à ressentir les symptômes de la ménopause, c'est-à-dire :

  • des bouffées de chaleur
  • des sautes d'humeur
  • une perte de libido (baisse de libido)
  • des insomnies
  • une sécheresse vaginale
  • des problèmes de concentration

Le THS augmente artificiellement le taux d’œstrogènes dans votre organisme pour que vous ne ressentiez pas les symptômes de ce déficit. Le THS est essentiellement un complément hormonal dont votre corps a besoin pour rester en bonne santé. Après quelques années et une fois que les symptômes se sont atténués, vous pouvez arrêter de prendre le THS.

Y a-t-il des risques associés au THS ?

Le cancer du sein

En 2002, une étude qui établissait un lien entre le THS et le cancer du sein a été publiée. La Women's Health Initiative a invité 27 347 participantes à prendre différentes formes de THS sous surveillance clinique. 16 608 d'entre elles, toutes des femmes ayant un utérus, ont reçu 0,625 mg d’œstrogènes conjugués équins et 2,5 mg d'acétate de médroxyprogestérone. Les 10 739 autres femmes, n'ayant pas d'utérus, ont reçu 0,625 mg d’œstrogènes conjugués équins ou un placebo.

Cinq ans plus tard, les premiers résultats ont été publiés. Le premier groupe, à savoir les femmes ayant un utérus, a enregistré une fréquence plus élevée de maladies coronariennes et de cancer du sein, mais une incidence réduite de fractures osseuses et de cancer colorectal. L'essai a continué avec le second groupe, à savoir les femmes ayant subi une hystérectomie, pendant près de sept ans au total. On a constaté que ce groupe présentait une légère augmentation du risque d'accident ischémique transitoire.

Le résultat de l'étude a engendré une perte de confiance dans le traitement, sentiment qui perdure jusqu'à aujourd'hui. Toutefois, depuis, plusieurs modifications ont été apportées à la formule du traitement, dont la réduction de la concentration d’œstrogènes et l'introduction de la progestérone.

Il a également été établi que l'une des principales limites de l'étude de la WHI était que la majorité des participantes avaient eu leurs dernières règles il y a plus de dix ans. Des études et analyses ultérieures ont montré que le THS est considérablement plus efficace et plus sûr pour les femmes en phase de pré-ménopause ou ayant récemment cessé d'ovuler.

Il existe en outre des preuves suggérant que les médicaments à base d’œstrogènes seuls augmentent le risque de cancer de l'endomètre chez les femmes n'ayant pas subi d'hystérectomie. Néanmoins, ce risque est atténué quand l’œstrogène est associé à la progestérone – ceci s'applique à l'utilisation de contraceptifs ainsi qu'à l'hormonothérapie. En réalité, de nombreux essais cliniques ont démontré que l'utilisation de médicaments à base d'hormones combinées réduisait considérablement le risque pour la femme de développer des maladies de l'endomètre, notamment un cancer.

Le traitement hormonal substitutif a énormément évolué depuis sa mise sur le marché dans les années 1960. Si vous envisagez de le prendre pour la première fois, il est très important de faire prt de votre situation personnelle à votre médecin.

Quels sont les différents types de THS ?

Le traitement hormonal substitutif peut être divisé en deux types : les traitements à base d’œstrogènes uniquement et les traitements combinés.

Le traitement uniquement à base d’œstrogènes est prescrit si vous avez subi une hystérectomie, alors que le traitement combiné est prescrit si vous avez encore un utérus. Comme mentionné précédemment, la prise du traitement approprié permet d'éviter des complications graves et de prévenir des problèmes de santé futurs. Si vous avez des doutes quant à la pertinence d'un traitement, parlez-en à votre médecin.

La méthode d'application ou d'ingestion du traitement dépend autant des préférences personnelles que des recommandations médicales. Chaque personne est différente et votre décision relative à la méthode à utiliser parmi les méthodes suivantes doit être basée sur une consultation avec votre médecin.

Les comprimés

Probablement la forme la plus répandue de THS, les médicaments oraux sont faciles à prendre. Tout comme vous le feriez avec un contraceptif hormonal oral, rappelez-vous de prendre un comprimé à peu près à la même heure chaque jour.

Le THS à base d’œstrogènes uniquement et le THS combiné sont tous les deux disponibles sous forme de comprimés.

L'un des inconvénients du THS administré par voie orale est qu'il augmente légèrement le risque de caillots sanguins par rapport aux autres méthodes – toutefois, les avantages du traitement sont toujours largement supérieurs au risque.

Les patchs

Ici aussi, il existe des patchs cutanés à base d’œstrogènes uniquement ou combinés.

Il faut appliquer les patchs sur une zone de la peau peu susceptible de subir des frottements. Contrairement aux comprimés, vous n'avez pas à vous souvenir de prendre ce traitement tous les jours, mais plutôt de l'appliquer tous les quelques jours.

Un autre avantage de ce dispositif transdermique est que le risque de formation de caillots sanguins n'est pas augmenté.

Les implants

Un médecin réalisera une procédure courte et indolore pour poser les implants. Votre ventre sera anesthésié localement et les implants seront insérés juste sous la peau. Les implants durent en général quelques mois avant de perdre leurs effets.

Comme les implants ne contiennent que des œstrogènes, il faudra prendre un complément de progestérone si vous avez encore votre utérus.

Les implants représentent une méthode de THS moins courante.

Les œstrogènes vaginaux

Les œstrogènes vaginaux se présentent sous différentes formes – crèmes, pessaires et anneaux vaginaux. Tous ces dispositifs sont insérés dans le vagin et soulagent les symptômes locaux, comme la sécheresse vaginale.

Malheureusement, cette méthode ne soulage pas les autres symptômes de la ménopause comme les bouffées de chaleur ou les sautes d'humeur. Néanmoins, elle n'entraîne pas de risque accru de cancer du sein et il ne faut pas prendre de progestatifs, même si vous n'avez pas subi d'hystérectomie.

D'autre part, les œstrogènes vaginaux sont bien tolérés et il est peut probable que vous souffriez d'effets secondaires.

Gel d’œstrogènes

Similaire au patch, le gel d’œstrogènes s'applique sur la peau et n'augmente pas le risque de caillots sanguins. Cependant, il faut l'appliquer tous les jours, sans pause.

Comme il s'agit d'un traitement uniquement à base d’œstrogènes, vous devrez prendre un complément de progestérone si vous avez encore votre utérus.

La testostérone

Malgré sa réputation, la testostérone n'est pas uniquement une hormone masculine. Les femmes produisent aussi de la testostérone mais à un taux plus faible. Au moment de la ménopause, ce taux diminue encore plus, ce qui provoque des symptômes comme une perte de libido, une baisse d'énergie et des sautes d'humeur.

A l'heure actuelle, la testostérone n'est pas un traitement hormonal substitutif officiel de la ménopause. Toutefois, un médecin peut la prescrire s'il pense qu'elle peut vous aider. Parlez-en à votre médecin si vous pensez que ce traitement pourrait vous être utile.

Mais alors, quel traitement me convient le mieux ?

Vous vous en doutez sûrement, mais c'est à vous et à votre médecin que revient la décision de choisir la méthode de traitement hormonal substitutif la plus adaptée. Il y a un certain nombre de facteurs de risque rendant certains traitements dangereux, par exemple si vous avez subi une hystérectomie, si vous fumez, si vous êtes en surpoids ou si vous avez des problèmes de santé sous-jacents. En outre, il est possible qu'une option qui convient à beaucoup de femmes ne vous convienne pas. Il est important de toujours faire part de vos sentiments à l'égard d'un traitement à votre médecin ou à votre gynécologue.

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Révisé médicalement par
Dr. Sarah Donald MRCGP DFSRH DPD DRCOG Rédigé par notre équipe éditoriale
Dernière révision 30 mars 2021
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